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Archives pour la catégorie ‘Campagnes de com’

Entrepreneuriat : et si on arrêtait avec les idées reçues ?

25/06/2011

Avec la dernière campagne de communication de l’Atelier (où je travaille), nous souhaitons tordre le cou aux idées reçues. L’objectif est d’encourager la création d’activités en économie sociale et solidaire en rassurant – de manière humoristique – les futurs entrepreneurs sociaux.

Nous voulons leur démontrer que créer une entreprise sociale présente des caractéristiques très valorisantes. Être entrepreneur social crée de la richesse de proximité, permet d’allier conviction personnelle et performance économique et se fait dans un environnement plus coopératif que compétitif.

En réponse à ces visuels mettant en scène des idées reçues : un argumentaire commençant par “Pas si vous devenez entrepreneur social!“. Cette campagne permet au passage de communiquer de manière positive sur l’entrepreneuriat social et de se réapproprier ce concept qui a été trop malmené ces derniers temps (parfois par ignorance mais souvent par mauvaise foi et de façon caricaturale).

Infos sur la campagne :
Diffusion de 20 000 cart’com dans les réseaux d’accompagnement et de création d’entreprise
Déclinaison en Affiches A2
Plaquette trois volets

Création graphique par A’kâ.

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La solidarité entre générations au programme du Prix du film Macif

30/05/2011

Prix du film MacifPour la 5ème fois consécutive, la Macif lance son concours du film web dont la remise des prix a lieu pendant le Mois de l’économie sociale et solidaire. Cette année, l’ESS est pourtant moins explicitement mise en avant par l’assureur mutualiste. C’est la solidarité intergénérationnelle qui devra être mise en scène dans les films de l’édition 2011.


Bande annonce du Prix Film Web Macif 2011

Je trouve dommage que la Macif se limite à une seule thématique. Son concours était un des seuls moments dans l’année où elle avait pris l’habitude d’affirmer son appartenance à l’ESS. En privilégiant le lien intergénérationnel, elle ne fait plus la promotion de l’économie sociale et solidaire dans sa globalité mais se focalise sur un secteur qui est davantage en rapport avec ses activités commerciales. C’est regrettable. On attendait de ce “grand” acteur de l’ESS qu’il reste le fer de lance d’une communication globale en faveur de cette autre économie…

Pour participer au concours (car c’est quand même une opération sympa…)

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Des microentrepreneurs pour vanter les mérites du microcrédit

27/05/2011

logo_adieA quelques jours de la Semaine du microcrédit (7 au 11 juin), l’Adie lance sa nouvelle campagne de communication. Alors que les grands patrons (Pébereau, Riboud, Kosciusko-Morizet) étaient mis à l’honneur de façon humoristique lors de la dernière campagne dont l’idée était de désacraliser l’entrepreneuriat, le ressort de cette campagne est plus classique. Elle utilise l’astuce de la « fausse piste » pour délivrer un message positif. L’objectif étant de mettre l’accent sur le rôle du microcrédit comme outil d’insertion pour les personnes exclues du crédit bancaire et du monde du travail.

Adie Semaine du Microcrédit 2011 par ASSOCIATION-ADIE

Annonces presse :

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Avec cette campagne, plus de capitaine d’industrie mais un parler vrai et une valorisation de “vrais” bénéficiaires de l’Adie (Elisabeth et Bertrand). On retrouve par ailleurs en trame de fond le concept cher à Maria Nowak selon lequel nous serions tous des entrepreneurs potentiels. Un repositionnement qui a le mérite de rendre plus lisible l’action de l’association et l’impact du micro-crédit.

Campagne réalisée bénévolement par l’agence Nouveau Monde DDB Nantes dans le cadre de DDB Share.
Déclinaison en 4×3, annonces presse, clip vidéo et spot radio avec la voix de Jean-Pierre Bacri.

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Devenez porteurs d’espoir !

22/05/2011

porteurs-d-espoirJ’en parlais dans mon précédent billet, c’est maintenant chose faite : la campagne de communication online pour mobiliser autour des Etats généraux de l’économie sociale et solidaire vient d’être lancée.

Les organisateurs de cet événement proposent à tous les citoyens de participer à la première chaîne humaine verticale : la chaîne des porteurs d’espoir.

Cette pétition d’un nouveau genre doit rassembler sur le web d’ici le 17 juin les personnes qui souhaitent soutenir l’ESS. Le principe est simple : chacun se photographie les bras en l’air, upload sa photo sur le site dédié et peut ainsi faire grimper l’altimètre solidaire.

site-porteurs-espoir-EG-ESS
Ce dispositif original s’inscrit dans la continuité de la rédaction des cahiers d’espérance. Il répond d’ailleurs au même objectif, à savoir mobiliser les acteurs de l’ESS et les citoyens autour de cette économie porteuse de solutions et délivre un véritable message positif. Il illustre d’ailleurs parfaitement bien les principes de l’ESS. Avec cette campagne, l’ESS s’empare enfin de manière originale du web.

N’attendez plus, rejoignez le mouvement et devenez porteurs d’espoir !

Pour en savoir plus sur les Etats Généraux de l’ESS, vidéo de rattrapage avec Claude Alphandéry :

Campagnes de com, Evénement solidaire, web 2.0

Teasing pour les Etats généraux de l’ESS

07/05/2011

logo-etats-generaux-essNos amis du Labo de l’ESS qui coordonnent la préparation des Etats généraux de l’économie sociale et solidaire nous réservent une “surprise online” pour les prochains jours. Une campagne virale qui devra mobiliser les citoyens d’ici le 17 juin sera en effet lancée sur internet le 12 mai prochain. Cette campagne promet d’être participative, innovante et unique en son genre.

En attendant le 12 mai, voici quelques visuels qui stimuleront peut-être votre imagination !

teasing-etats-generaux-ess

Rendez-vous le 12 mai sur www.pouruneautreeconomie.fr pour en savoir davantage…

Et toujours :  Les acteurs de l’ESS qui désirent faire découvrir leurs produits et services éthiques et solidaires sur le marché de l’ESS des 18 et 19 juin au Palais Brongniart sont invités à répondre à cet appel à participation.

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Les jeunes et l’économie sociale et solidaire

27/02/2011

Economie sociale jeunesseFaire la promotion de l’économie sociale auprès des jeunes : tel est l’objectif du nouveau site internet lancé au Québec par le Conseil régional d’économie sociale de Mauricie.

Ce site entend démontrer aux jeunes qu’il existe d’autres modèles d’entrepreneuriat et de travail. Il est adapté à différents profils puisqu’il s’adresse à la fois aux jeunes qui désirent travailler ou faire un stage en économie sociale, à ceux qui souhaiteraient en devenir les promoteurs ou aux potentiels bénévoles.

C’est me semble-t-il la première fois qu’un tel site voit le jour dans un pays francophone. Il faut dire que la cible « jeunes » n’est pas prioritaire dans les campagnes de communication orchestrées par les acteurs de l’ESS, notamment en France. Pourtant, l’enjeu est de taille. Outre le fait que les jeunes d’aujourd’hui soient les acteurs de changement de demain, se pose le problème du remplacement des départs en retraite – massifs – qui vont intervenir dans les prochaines années en France. Car, avec 335 000 salariés de plus de 55 ans, c’est plus d’un salarié sur sept qui devrait prendre sa retraite d’ici à 2018 (source CNCRES 2010). Ce phénomène touche plus particulièrement les cadres : un cadre de l’ESS sur cinq a plus de 55 ans, ce qui représenterait plus de 55 000 emplois laissés vacants…

Fais le saut en ESSIl est donc urgent d’agir pour capter les jeunes. Notons au passage que le Québec a encore une fois une longueur d’avance sur la France. Le Comité sectoriel de main d’œuvre en économie sociale a en effet lancé depuis plusieurs années une réflexion sur le sujet de la relève et a développé un programme dédié à cette problématique (cf. le dispositif « Fais le saut »).

Alors que faire pour sensibiliser les jeunes Français à l’économie sociale et solidaire ?

D’abord déterminer de quoi on veut leur parler. Il est illusoire de vouloir sensibiliser les jeunes à l’ESS par le seul biais de la consommation responsable (commerce équitable, agriculture bio, circuits courts, etc). Quand on a 15, 18 et même 25 ans, cela reste difficile de tourner le dos à la consommation de masse et aux marques tant elles participent au sentiment d’appartenance à un groupe ou une communauté… Et puis soyons honnête, le prix – souvent plus élevé – des produits solidaires demeure un frein, surtout quand on a un budget serré. C’est d’ailleurs ce que démontre  le dernier sondage sur la perception de l’entrepreneuriat social réalisé par l’Avise : les jeunes seraient les moins enclin à acheter un produit social, et ce à cause de son prix. L’angle du « travailler et entreprendre autrement » semble par conséquent le plus intéressant à exploiter. On ne compte plus les études ou les articles de presse qui décrivent la génération Y et les digital natives comme des futurs salariés et entrepreneurs en quête de sens (quelques exemples ici, , ou encore ici et ). Le sondage de l’Avise indique par ailleurs que les jeunes seraient les plus déterminés à postuler dans une entreprise sociale (75% contre 63% de la population totale).

Savoir ensuite ce que l’on entend par le terme de « jeunes ». Plutôt que de vouloir toucher les 12-25 ans dans leur totalité, pourquoi ne pas concentrer nos efforts sur ceux qui s’apprêtent à se lancer sur le marché du travail pour leur démontrer que d’autres formes d’entrepreneuriat et de travail existent. Je suis toujours marqué par la réaction du « djeun’s » qui découvre la formule Scop. C’est d’abord inconcevable pour lui que des salariés puissent élire leur dirigeant, puis, une fois le concept mieux appréhendé, l’idée de travailler dans une Scop devient très alléchante…

Pour finir – et c’est là le plus gros challenge pour les acteurs de l’ESS – il faut adopter un langage accessible et imaginer des formats d’intervention et de sensibilisation originaux… en d’autres termes casser les codes. Fini les discours complexes sur les valeurs. Nous devons faire preuve d’un langage pragmatique : parler salaires, perspectives d’évolution, conditions de travail confortables, etc. On ne pourra faire l’économie d’une simplification du discours et il nous faudra oublier les querelles de courants (économie sociale et solidaire vs. entrepreneuriat social par exemple). Optons pour des témoignages d’entrepreneurs sociaux auxquels les jeunes peuvent facilement s’identifier, mêlons ambiance festive et actions de sensibilisation, ouvrons les portes d’entreprises qui peuvent séduire les jeunes… Bref apportons les preuves très concrètes qu’une autre économie existe et que les jeunes d’aujourd’hui devront en être les acteurs innovants de demain.

Pour aller plus loin et avoir des idées d’actions pour sensibiliser les jeunes à l’ESS :

et…

D’abord déterminer de quoi on veut leur parler. Il est illusoire de vouloir sensibiliser les jeunes à l’ESS par le seul biais de la consommation responsable. Quand on a 15, 18 et même 25 ans, cela reste difficile de tourner le dos à la consommation de masse et aux marques tant elles participent au sentiment d’appartenance à un groupe ou une communauté… L’angle du « travailler et entreprendre autrement » me semble par conséquent le plus intéressant à exploiter. On ne compte plus les études ou les articles de presse qui décrivent la génération Y et les digital natives comme des futurs salariés et entrepreneurs en quête de sens (quelques exemples ici, là, ou encore ici et là).
Savoir ensuite ce que l’on entend par le terme de  « jeunes ». Plutôt que de vouloir toucher les 12-25 ans dans leur totalité, pourquoi ne pas concentrer nos efforts sur ceux qui s’apprêtent à se lancer sur le marché du travail pour leur démontrer que d’autres formes d’entrepreneuriat et de travail existent. Je suis toujours marqué par la réaction du « djeun’s » qui découvre la formule Scop. C’est d’abord inconcevable pour lui que des salariés puissent prendre part à la gouvernance d’une entreprise, puis, une fois le concept mieux appréhendé, l’idée de travailler dans une Scop devient très alléchante…
Pour finir – et c’est là le plus gros challenge pour les acteurs de l’ESS – il faut adopter un langage accessible et imaginer des formats d’intervention attrayants. On ne pourra faire l’économie d’une simplification du discours et il nous faudra oublier les querelles de courants (économie sociale et solidaire vs. entrepreneuriat social par exemple). Optons pour des témoignages d’entrepreneurs sociaux auxquels les jeunes peuvent facilement s’identifier, mêlons ambiance festive et actions de sensibilisation, ouvrons les portes d’entreprises qui peuvent séduire les jeunes… Bref apportons les preuves très concrètes qu’une autre économie existe et que les jeunes d’aujourd’hui devront en être les acteurs innovants de demain.

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Presse, web et radio pour la pub des scop

24/01/2011

logo scopIl y a un an, les Scop (sociétés coopératives et participatives) nous dévoilaient leur nouvelle identité visuelle et leur signature (“la démocratie nous réussit“). Un an plus tard, elles poursuivent leur démarche de communication auprès du grand-public en lançant une campagne de publicité dont les objectifs sont clairs : développer la notoriété des Scop en faisant émerger leur identité de marque et les installer durablement dans le paysage économique.

Pour ce faire, la Confédération générale des Scop (qui est l’annonceur) et son agence Fondamenti ont fait le choix d’un dispositif plurimédia : la presse écrite et Internet pour cibler cadres et dirigeants susceptibles de créer, reprendre ou transmettre leur entreprise en Scop; la radio pour faire connaître les Scop auprès du plus grand nombre, en particulier aux salariés.

La campagne presse met ainsi en scène de “vrais” salariés associés de Scop :

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Ces annonces presse permettent d’illustrer et de rappeler efficacement les grands principes des scop, à savoir :

> Pérennité et ancrage local des Scop
> Partage équitable des richesses
> Dirigeant élu par les salariés associés
> Principe : une personne = une voix dans les grandes décisions
  • Leur pérennité et leur ancrage local
  • Le partage équitable des richesses
  • L’élection du dirigeant par les salariés associés
  • Le principe : une personne = une voix dans les grandes décisions

Ces visuels seront visibles dans Les Echos et Le Monde ainsi que dans la presse régionale (Ouest France, Le Progrès, Le Parisien, etc.). Pour accéder au plan média dans son intégralité, c’est ici.

Centré autour du site lesechos.fr, le dispositif web s’appuie sur un habillage de ce site et reprend sous forme de bannières les visuels de la campagne qui invitent à découvrir le “secret” de chacune de ces Scop.

Enfin, trois spots radio seront diffusés sur RTL et feront découvrir non sans humour les valeurs clés des Scops.

Cette campagne de communication est particulièrement ambitieuse. C’est sans doute la première fois qu’un réseau d’entreprises de l’économie sociale et solidaire mobilise un tel dispositif publicitaire. C’est très encourageant ! Cela montre que les scops s’institutionnalisent et qu’elles ont les moyens d’investir massivement dans la com’. Qu’on se le dise : les mass médias ne sont plus réservés aux boîtes du CAC 40, l’ESS débarque sur RTL !

Suivez les Scop sur Facebook et Twitter. Et pour voir concrètement comment fonctionne une Scop : un web-documentaire très bien fait.

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Fêtes de fin d’année : l’ESS communique par l’espoir… et l’humour.

19/12/2010

C’est l’hiver, Noël arrive à grands pas, et comme souvent, les ONG et associations caritatives profitent de cette période – où le degré de générosité est censé être inversement proportionnel aux températures négatives de décembre – pour interpeler le grand-public à coup de campagnes choc. La Fondation Abbé Pierre ne déroge pas à la règle avec sa nouvelle campagne qui dénonce l’enfance mal logée :

fondation-abbe-pierre-dec2010

Avec ces pubs réalisées par BDDP et Fils, la Fondation entend attirer l’attention du public sur les 600 000 enfants qui souffrent de conditions de vie indignes. C’est efficace, original, bien trouvé et le message a le mérite d’être clair… mais il faut être honnête, la campagne ne rime pas vraiment avec « espoir » (l’enfant étant quasi “figé” dans sa situation précaire).

Alors quand j’ai vu le film qui vient d’être mis en ligne à l’occasion des 25 ans du Groupe SOS, je me suis dit que la com solidaire pendant les fêtes ne serait pas uniquement synonyme de morosité. Je vous laisse apprécier :


Groupe SOS – Le pot de départ
envoyé par groupe-sos.

Enfin une campagne de communication qui allie solidarité et optimisme ! Ce film est lancé au même moment que « Personne n’est au bout de son histoire », recueil de portraits réalisés par le photographe Reza pour le Groupe SOS… Ces portraits sont ceux d’hommes et de femmes qui, grâce aux dispositifs d’accompagnement du Groupe SOS, ont retrouvé une place dans la société. L’entreprise d’économie sociale et solidaire fait ici le choix de l’optimisme et laisse entrevoir un avenir un peu moins gris. Ce qui n’est pas sans rappeler les pubs de l’Itinéraire qui adoptaient un ton similaire… une campagne qui montrait que l’économie sociale et solidaire est avant tout une économie porteuse de solutions.

Sur un autre registre, à l’Atelier - Centre de ressources régional de l’économie sociale et solidaire, où je travaille, nous avons fait le pari de l’humour pour communiquer pendant les fêtes :

campagne-atelier-conso-noel-2010

Avec cette campagne, nous voulons rompre avec les messages moralisateurs autour de la consommation responsable et prouver que l’on peut communiquer différemment sur l’économie sociale et solidaire…

Une dose d’humour et d’espoir pour clore une année 2010 synonyme de crises en tout genre, ça fait du bien, non?

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L’Atelier fait la promo de l’entrepreneuriat social

31/08/2010

L'AtelierUne fois n’est pas coutume : un peu de promotion pour l’organisme pour lequel je travaille…
L’Atelier – Centre de ressources régional de l’économie sociale et solidaire lance dès demain une campagne de sensibilisation à l’entrepreneuriat social et solidaire. 60 000 Cart’coms vont être diffusées dans toute l’Île-de-France pour inviter les créateurs d’entreprises sociales à candidater à CréaRîF Entreprendre Autrement et pour montrer au grand-public que d’autres formes d’entrepreneuriat existent.

Nous avons choisi de valoriser des entreprises d’ESS franciliennes en adoptant un ton décalé histoire de battre en brèche les idées reçues et les représentations liées à la figure de l’entrepreneur. Dans notre campagne pas de chef d’entreprise au sourire ultrabright et au costume taillé sur mesure, mais plutôt des créateurs d’activité au naturel et en pleine action… et surtout dans des postures dans lesquelles on n’imagine pas un chef d’entreprise.

Campagne Cartcom L'Atelier-Crearif

Au menu : Apar location qui propose un service de location de véhicules sans chauffeur pour les personnes à mobilité réduite, l’association de la Ferme d’Ecancourt qui sensibilise au développement durable et à l’agriculture et De rue et de cirque, coopérative dédiée aux arts de la rue. Car oui, une coopérative, une association ou une entreprise sociale sont des entreprises presque comme les autres : elles créent de l’emploi, paient des charges et participent au dynamisme économique local… et en plus elles ont un impact social et contribuent à la cohésion sociale de leur territoire. Voila aussi ce que nous avons voulu dire avec cette campagne (qui a été réalisée entièrement en interne grâce à un fructueux travail d’équipe).

Si vous aussi vous souhaitez créer votre business social, n’hésitez pas à vous inscrire sur le site de CréaRîF Entreprendre autrement. Vous pourrez peut-être rencontrer vos futurs partenaires techniques et financiers et devenir lauréat de ce concours dédié à l’entrepreneuriat dans l’économie sociale et solidaire.

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4ème édition du Prix du Film Macif

29/08/2010

Prix du film MacifPour la 4ème année consécutive, la Macif organise le Prix du Film “Economie sociale et solidaire”. Cette initiative a ceci d’intéressant qu’elle s’adresse au grand-public et qu’elle lui permet de s’approprier les thématiques de la solidarité, du développement durable et de l’ESS. C’est également un moyen original de donner de la visibilité à l’économie sociale et solidaire.

Pour cette édition, l’assureur innove en proposant aux participants de poster directement leurs vidéos sur Dailymotion, sur une chaîne dédiée. A noter également la création de trois prix différents qui ouvrent ainsi le concours au plus grand nombre :

  • Le Grand Prix pour les réalisateurs qui ont réalisé un film mettant en avant l’économie sociale et solidaire,
  • Mais également, le Prix ‘Buzz Social et Solidaire’ pour ceux qui souhaitent réaliser un court métrage de moins de 2 minutes qui incite à plus de solidarité,
  • Et enfin, le Prix ‘Emission de Solutions’ qui permettra au meilleur story-board d’être réalisé et diffusé sur France 2 dans l’Emission de Solutions. J’en profite au passage pour faire la promotion de ces programmes courts qui sont diffusés du vendredi au dimanche et qui ont le mérite de valoriser les initiatives solidaires et durables de manière positive et simple (certains diront ‘simpliste’, mais bon…). Quelques extraits :

Avec le Prix du Film “Economie sociale et solidaire” et ses dotations (allant de 5000 à 7500€), la Macif veut jouer son rôle de porte-parole de l’ESS et de soutien aux initiatives solidaires. Mais on peut tout de même se demander si ce prix parvient réellement à toucher un large public, au delà des habituels initiés à l’ESS… La communication autour du Prix reste relativement limitée (pas grand chose sur le site web de l’assureur, rien en TV/Radio ni en affichage). Ce serait pourtant l’occasion de communiquer largement sur l’économie sociale et solidaire de façon ludique et accessible. Mais tout est (toujours) une question de priorité…

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