Archive

Archives pour 12/2010

Prix québécois 2010 de l’entreprise citoyenne

28/12/2010

Les prix de l'entreprise citoyenne 2010J’évoquais il y a quelque temps l’implication du monde des affaires québécois dans le secteur associatif et l’économie sociale de la Belle Province. Le palmarès du Prix québécois de l’entreprise citoyenne 2010 organisé par l’hebdomadaire L’Actualité montre avec quelle originalité les entreprises québécoises assument leur part de responsabilité sociale et comment elles développent une politique de développement durable ambitieuse. Les lauréats et finalistes de ce prix nous prouvent que RSE et implication sociale des entreprises ne sont pas qu’une question de com’.

Voir tout particulièrement comment le Mouvement Desjardins, groupe bancaire coopératif, envisage la solidarité sur les territoires où il est implanté.

Lire aussi le palmarès 2010 du magazine Corporate Knights, qui recense les entreprises canadiennes les plus responsables (dont trois des dix premières sont des coopératives).

Non classé

Hirsch et Seghers parlent de Social Business

28/12/2010

Martin Hirsch, ancien Haut-commissaire aux solidarités actives et Virginie Seghers, consultante, expliquent au Figaro comment et surtout pourquoi les entreprises françaises se convertissent progressivement au social business…

A lire de Virginie Seghers : L’audace des entrepreneurs sociaux.

Non classé

Le Libé des solutions 2010 est en kiosque !

24/12/2010

Libe des solutions 2010« L’homme est son propre malheur, mais aussi sa propre solution », c’est sur cette phrase que s’ouvre le Libé des solutions réalisé par Reporters d’Espoirs. Le cru 2010 de ce numéro dédié aux initiatives porteuses d’espoir illustre parfaitement la deuxième partie de cette phrase d’introduction. Que de solutions innovantes, locales, créatrices de lien social sont présentées dans ce cahier spécial ! De la coopérative d’activités et d’emploi Coopaname au service de garde pour enfants imaginé par Mom’artre en passant par les circuits courts : c’est toute la diversité et la richesse de l’économie sociale et solidaire qui est valorisée au fil des 24 pages de ce Libé.

Une économie sociale et solidaire qui n’est pourtant pas citée en tant que telle dans ce cahier – l’expression « économie solidaire » apparaît une seule et unique fois. Les journalistes de Reporters d’Espoirs ont préféré mettre en avant la finalité sociale des projets présentés. Ici, le dénominateur commun des initiatives est leur valeur ajoutée sociale et non leur statut… Un parti-pris qu’il est important de souligner puisqu’il montre bien ce qui intéresse les journalistes grand-public quand ils parlent d’ESS : caractère innovant, mobilisation des citoyens et impact social des initiatives. Ces angles devraient être plus souvent exploités par les acteurs de l’économie sociale et solidaire dans leurs relations presse. Surtout si l’on veut que l’ESS trouve sa place dans les médias, et pas seulement une fois par an, avant Noël et dans Libé…

Toute l’année, suivez l’actualité de l’économie sociale et solidaire, de l’entrepreneuriat social et de la philanthropie sur Youphil, le média de toutes les solidarités.

Retrouvez également les initiatives citoyennes de Passage à l’acte sur Rue89.

Médias, Relations presse , ,

Fêtes de fin d’année : l’ESS communique par l’espoir… et l’humour.

19/12/2010

C’est l’hiver, Noël arrive à grands pas, et comme souvent, les ONG et associations caritatives profitent de cette période – où le degré de générosité est censé être inversement proportionnel aux températures négatives de décembre – pour interpeler le grand-public à coup de campagnes choc. La Fondation Abbé Pierre ne déroge pas à la règle avec sa nouvelle campagne qui dénonce l’enfance mal logée :

fondation-abbe-pierre-dec2010

Avec ces pubs réalisées par BDDP et Fils, la Fondation entend attirer l’attention du public sur les 600 000 enfants qui souffrent de conditions de vie indignes. C’est efficace, original, bien trouvé et le message a le mérite d’être clair… mais il faut être honnête, la campagne ne rime pas vraiment avec « espoir » (l’enfant étant quasi “figé” dans sa situation précaire).

Alors quand j’ai vu le film qui vient d’être mis en ligne à l’occasion des 25 ans du Groupe SOS, je me suis dit que la com solidaire pendant les fêtes ne serait pas uniquement synonyme de morosité. Je vous laisse apprécier :


Groupe SOS – Le pot de départ
envoyé par groupe-sos.

Enfin une campagne de communication qui allie solidarité et optimisme ! Ce film est lancé au même moment que « Personne n’est au bout de son histoire », recueil de portraits réalisés par le photographe Reza pour le Groupe SOS… Ces portraits sont ceux d’hommes et de femmes qui, grâce aux dispositifs d’accompagnement du Groupe SOS, ont retrouvé une place dans la société. L’entreprise d’économie sociale et solidaire fait ici le choix de l’optimisme et laisse entrevoir un avenir un peu moins gris. Ce qui n’est pas sans rappeler les pubs de l’Itinéraire qui adoptaient un ton similaire… une campagne qui montrait que l’économie sociale et solidaire est avant tout une économie porteuse de solutions.

Sur un autre registre, à l’Atelier - Centre de ressources régional de l’économie sociale et solidaire, où je travaille, nous avons fait le pari de l’humour pour communiquer pendant les fêtes :

campagne-atelier-conso-noel-2010

Avec cette campagne, nous voulons rompre avec les messages moralisateurs autour de la consommation responsable et prouver que l’on peut communiquer différemment sur l’économie sociale et solidaire…

Une dose d’humour et d’espoir pour clore une année 2010 synonyme de crises en tout genre, ça fait du bien, non?

Campagnes de com , , ,

La solidarité selon Google

18/12/2010

Google-Dont-be-evilAprès avoir offert 20 millions de dollars aux associations en 2009, Google récidive. Comme l’année dernière, le géant du net distribuera cette coquette somme à dix ONG… dont Ashoka ! Le réseau de soutien aux entrepreneurs sociaux a en effet intégré la liste des associations récompensées par Google, ce qui est extrêmement encourageant pour l’innovation sociale et l’entrepreneuriat solidaire. Pour en savoir plus, petite animation (toujours aussi bien faite) :

Pour Noël 2010, Google va encore plus loin dans son investissement caritatif. En plus de ce méga don de 20 millions de dollars, la firme permet aux utilisateurs de Chrome (son navigateur) de devenir des “donateurs indirects”, et ce via leur navigation. Grâce au module Chrome for a cause, tout onglet ouvert par l’internaute est comptabilisé puis converti en don. Dix onglets ouverts deviennent un arbre planté, 25 onglets donnent des vaccins, 200 onglets fournissent de l’eau potable à une personne pour un an. Le 19 décembre, Google arrête les compteurs et donne du vrai argent à cinq ONG (comme Médecins sans frontières ou Un Techo para mi Pais).

Avec ces démarches, Google veut une fois de plus coller à son slogan (“Don’t be evil”), tout en faisant une belle promo pour son navigateur. Altruiste mais pas seulement…

Actions solidaires, web 2.0 , , ,