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Archives pour 04/2009

Fonds d’investissement “sociétal” et microcrédit dans Le Monde

28/04/2009

A lire ce matin dans Le Monde et Le Monde Economie deux articles qui vous intéresseront certainement. lemonde280420091

Le quotidien consacre sa fameuse Page Trois à Citizen Capital, fonds d’investissement “sociétal” qui mise sur des projets socialement responsables, notamment les entreprises venues des quartiers défavorisés.

Dans le cadre d’un dossier intitulé “La crise frappe encore plus violemment les pays pauvres”, le supplémente éco du Monde propose quant à lui, une interview de Frédéric Roussel. Le cofondateur d’Acted attire l’attention des lecteurs sur la menace que constitue la crise pour le microcrédit. 

Bonne lecture à tous et bonne journée !

Un placement social très rentable - Le Monde – 28/04/2009
La crise menace le microcrédit
- Le Monde Economie – 28/04/2009 

Médias , ,

La solidarité mise sur le buzz

26/04/2009

On était habitué aux campagnes online des ONG internationales (Amnesty International, Oxfam, ou encore WWF). Combinant mini films chocs ou humoristiques, campagnes d’emailing, ou encore participation aux réseaux sociaux tels Facebook, ces campagnes ont pour objectif de faire parler de l’ONG et de ses actions et de créer du buzz sur la toile en utilisant l’internaute lambda comme porte-parole.
Cette technique de communication online n’est plus l’apanage des mastodontes du non-profit international. Des acteurs de l’économie sociale et solidaire hexagonaux se sont en effet laissés séduire par cet outil de promotion et de valorisation. J’en veux pour preuve le lancement par le Groupe SOS du site acteursdelasolidarite.org (et son pendant événementiel jaimepasdonner.com) et la création par la coopérative Ethiquable d’Ethiquable.tv, webTV dédiée au commerce équitable.

Quand l’internaute lève lui-même des fonds pour une cause
acteursdelasolidariteActeurs de la solidarité.org est une plateforme de collecte de dons permettant aux internautes de se mobiliser au profit du Groupe SOS et de ses actions. Ce site propose ainsi au particulier de se transformer en chargé de collecte de fonds version 2.0. 

Concrètement, l’utilisateur de la plateforme peut à l’occasion d’un événement (fête, manifestation sportive…) créer en quelques clics une page de collecte, similaire à celle d’un blog. Celle-ci fera la promotion de la cause que l’internaute souhaite soutenir (hébergement des exclus, accès aux soins, éducation et protection de l’enfance, insertion par l’emploi ou solidarité internationale) et encouragera au don. La page sera ensuite partagée via une diffusion automatique par email à l’ensemble des contacts de l’utilisateur ou par sa publication sur les réseaux sociaux (Facebook, Digg ou autre LinkdIn). Le nouveau chargé de collecte aura ensuite la possibilité de suivre en directe l’avancée de sa campagne de récolte de fonds.

Avec Acteurs de la solidarité.org, le Groupe de Jean-Marc Borello surfe sur la tendance du consom’acteur et devient l’une des premières entreprises de l’ESS française à utiliser la technique du marketing viral pour transformer le particulier en prescripteur de ses actions.

jaimepasdonner

Mais la panoplie du parfait « buzz maker » ne serait pas complète sans un site événementiel humoristique. C’est pourquoi, la holding solidaire a lancé, concomitamment à acteursdelasolidaritée.org, le mini-site jaimepasdonner.com. Sur cet espace online, on fait la connaissance de Gauthier – trentenaire qui aurait pu s’appeler Charles-Henri et vivre dans le 16ème – et on y découvre ses excuses minables pour ne pas faire de don : « J’ai pas de monnaie », « Ca sert à rien », « J’ai assez de problème comme ça », etc. Par l’intermédiaire de petits films, jaimepasdonner.com permet de tourner en ridicule les fausses bonnes raisons de ne pas donner, le tout avec un humour décapant. Une tonalité en rupture avec celle – parfois culpabilisante ou anxiogène – de certaines campagnes d’ONG…

4 heures de direct et 6 duplex consacrés au commerce équitable

Dans un autre registre – plus pédagogique, celui-ci – Ethiquable lance Ethiquable.tv à l’occasion de la Quinzaine du commerce équitable. L’objectif de ce support est de répondre “aux doutes et aux questionnements sur le commerce équitable“. Pour y parvenir, la coopérative ne lésine pas sur les moyens : le 9 mai prochain, www.ethiquable.tv proposera une émission spéciale de 4 heures intitulée “Le Tour du Monde du Commerce Equitable“. Bande annonce : 

Ce programme permettra aux internautes de pénétrer dans les coulisses du secteur et de découvrir ceux qui font le commerce équitable : producteurs, ONG, entreprises spécialisées… L’émission s’appuiera sur pas moins de 6 duplex (un par continent), dont une liaison spéciale de 30 minutes avec les producteurs d’Equateur. “Le Tour du Monde du Commerce Equitable” s’articulera autour de trois axes qui ont le mérite de susciter le débat :

  • Coopératives du commerce équitable : comment les producteurs arrivent-ils à vendre sur ce marché ? 
  • Croissance du commerce équitable : comment concilier business et valeur ? 
  • Le prix équitable : que payent les consommateurs ?

Les internautes peuvent d’ores et déjà poser leurs questions sur chacun de ces thèmes via le site internet de la Web TV. En revanche, le dossier de presse ne précise pas ce que deviendra Etiquable.tv, une fois passée cette opération d’envergure et quelle sera sa ligne éditoriale…

Les opérations du Groupe SOS et d’Ethiquable démontrent que les techniques de communication et de marketing utilisées habituellement par les entreprises “classiques”, peuvent être mobilisées efficacement pour valoriser les activités de l’ESS, lever des fonds ou encore faire la pédagogie du secteur. La route est ouverte, aux acteurs de l’économie sociale et solidaire de multiplier ce type d’opération et d’opter pour la solidarité online !

 

Plus d’informations :

  • www.acteursdelasolidarite.org & jaimepasdonner.com : Si vous souhaitez participer à la soirée de lancement de ces deux sites qui aura lieu le mardi 24 avril prochain, envoyez un mail à contact@acteursdelasolidarite.org.
  • www.ethiquable.tv : Pour plus de renseignements sur Etiquable.tv, téléchargez le dossier de presse

Campagnes de com, web 2.0 , ,

L’entrepreneuriat social au Club ESSEC… et l’ESS à Sciences Po

23/04/2009

La semaine prochaine sera placée sous le signe de l’entrepreneuriat social et de l’ESS dans les grandes écoles et leurs clubs.

En effet, le Club ESSEC Entrepreneuriat Social et le Club Management de l’Innovation Sociale de Sciences Po Lille organisent le 27 avril prochain à 19h, une conférence sur le thème « Changer d’échelle : un défi pour l’entrepreneuriat social ». 

En partenariat avec le club Management et société de l’INSEAD, La Ruche, l’AVISE et Ashoka, la conférence dressera un panorama des enjeux et des risques du développement de l’entrepreneuriat social. L’objectif sera d’apporter un éclairage concret à partir d’exemples d’entreprises sociales qui se trouvent dans une phase de développement ou qui ont réussi leur changement d’échelle. La question du financement sera également abordée principalement à travers les témoignages des acteurs qui ont été accompagnés dans leur expansion par différents investisseurs. 

L’IEP de Paris organise quant à lui, le forum de l’économie sociale et solidaire. Avec cette manifestation, qui se tiendra le 30 avril de 14h à 17h, Sciences Po Paris entend faire découvrir aux étudiants les métiers de l’économie sociale et solidaire (qui, il faut le dire, sont encore bien méconnus rue Saint-Guillaume).

Organisé par l’association Attac Sciences Po, le forum aura pour objectif d’informer, intéresser et orienter sur l’ESS. Il s’adresse tout particulièrement aux étudiants des formations supérieures et aux lycéens et jeunes des quartiers populaires.

Renseignements pratiques : 

  • Pour la manifestation du Club ESSEC Entrepreneuriat Social, télécharger le programme et le coupon réponse
  • Pour s’inscrire au forum de l’ESS à Sciences Po : baptiste.bloch@sciences-po.org

Actions solidaires , , ,

Toute l’actu de l’économie sociale et solidaire en temps réel sur Netvibes

18/04/2009

netvibesVous n’avez pas le temps de parcourir tous les sites et blogs parlant de l’économie sociale et solidaire ? Vous souhaitez avoir toutes les actualités du secteur à un seul endroit et en seulement deux clics ? N’attendez plus ! Rendez-vous sur le Netvibes de Communication-solidaire.com. Vous y trouverez les informations de l’ESS diffusées sur le web, les derniers billets publiés sur les blogs d’Hugues Sibille ou de Tarik Ghezali, les news en direct de l’étranger (USA, Québec…) et pourrez accéder aux vidéos réalisées par Ashoka ou l’Atelier.

Le principe de Netvibes est d’agréger à l’infini les flux et le contenu multimédia des sites internet, des blogs et des réseaux sociaux. On peut également y intégrer des widgets (iCal, météo, albums photos…). 

Netvibes donne donc la possibilité de personnaliser son propre portail web, et de réunir sur une même page toutes les informations que l’on souhaite. C’est ce que j’ai fait, en glanant ça et là les flux des sites internet dédiés à l’ESS, à l’entrepreneuriat social ou au développement durable, le tout pour vous permettre de réaliser une veille informationnelle en moins de 2 minutes.

Organisé en sept onglets différents (A la Une, Les acteurs, Les blogs, A l’étranger, Les vidéos et Com’ responsable), ce portail se veut le plus représentatif de ce qui se dit sur l’ESS. J’ai sûrement oublié un certain nombre de sites. N’hésitez pas à m’en faire part : je les intégrerai.

Vous aussi, créez votre Netvibes. C’est gratuit et très pratique ! Voici un tutoriel pour s’initier à cet outil du Web 2.0 :

Rendez-vous dès maintenant sur le Netvibes de Communication-solidaire.com. Pour un autre exemple de Netvibes dédié à l’économie sociale et au mouvement coopératif, cliquez ici.

Vie du site, web 2.0 , , ,

« L’économie solidaire n’est pas une idéologie ! »

13/04/2009

eric-lavilluniere-2Cette année, le 4ème forum « Globalisation de la Solidarité » se tiendra au Luxembourg du 22 au 25 avril et s’intitulera LUX09. Ces rencontres s’intéresseront aux innovations de l’économie sociale et solidaire. J’ai interrogé Eric Lavillunière, coordinateur général de l’événement et chargé de direction de l’Institut Européen de l’Economie Solidaire (INEES). A quelques jours de LUX09, voici le fruit de nos échanges.

Vous qui avez une vision internationale de la situation, pouvez-vous nous dresser un panorama de l’économie solidaire dans le monde ?
A l’échelle mondiale, les situations sont très différentes. En Amérique latine – Brésil en tête -, l’économie solidaire a toute sa place et sa légitimité. Il existe par exemple des plateformes nationales d’économie solidaire et les politiques publiques de soutien y sont une réalité. Au Canada, pour ne pas dire au Québec, le contexte est également favorable grâce à des politiques publiques de recherche, à des acteurs puissants et au développement économique communautaire, qui est une notion qu’on ne développe pas trop en Europe.

Pour l’Afrique, c’est un peu plus compliqué. On voit bien qu’il y a de plus en plus de coopératives qui se développent. Mais les difficultés à s’organiser de façon autonome sont réelles. Les organisations d’économie solidaire sont souvent sous perfusion économique des ONG. Ce qui est encourageant, c’est qu’au niveau des initiatives, ça bouge vraiment !

L’Asie, quant à elle, s’éveille par l’entrée « commerce équitable ». Elle est très active notamment en Inde, au Népal ou aux Philippines. D’ailleurs les prochaines rencontres « Globalisation de la Solidarité » se feront aux Philippines.

Enfin, parlons de l’Europe et de ses grandes disparités… Si l’on regarde au niveau des politiques publiques nationales, c’est le désert. Aujourd’hui, aucun pays n’a de politique en faveur de l’économie solidaire digne de ce nom. A part peut-être le Luxembourg, qui est centré essentiellement sur les initiatives pour l’emploi. En revanche, au niveau local, dans les pays latins, la reconnaissance de l’économie solidaire s’accroît. En France, comme en Italie, en Espagne ou encore en Belgique, il existe des élus à l’économie solidaire avec des politiques de soutien des réseaux. C’est plutôt positif. L’enjeu à présent est de sensibiliser les pays du Nord et de l’Est à l’économie solidaire.

L’un des objectifs des rencontres « Globalisation de la solidarité » est d’augmenter la légitimité institutionnelle de l’économie sociale et solidaire. 10 ans après les premières rencontres de Lima, diriez-vous que cet objectif est atteint ?
Comme je l’ai dit, la situation n’est pas la même partout. En tout cas, avec ce contexte de crise mondiale, on pensait que les décideurs allaient commencer à réfléchir autrement. Mais ce n’est pas flagrant. On le voit avec ce qui est sorti du G20. On met les rustines partout où ça fuit et on se crispe sur un modèle que d’aucuns pensent à bout de souffle. L’idée n’est pas de dire qu’il y a un bon modèle et un autre qui est mauvais. Mais on devrait davantage s’interroger !

Le fait que le niveau de reconnaissance de l’économie sociale et solidaire ne soit pas à la hauteur des espérances n’amène-t-il pas à s’interroger sur la capacité des acteurs à valoriser leurs initiatives ?
On peut vraisemblablement améliorer notre façon de communiquer, certes. Mais le problème c’est que nous sommes dans un système où les schémas traditionnels ont complètement imprégné la pensée. Il suffit de voir comment est enseignée l’économie à l’université ou dans les grandes écoles. Il nous faut mener un travail de longue haleine pour que les mentalités changent. Nous devons faire de la pédagogie. 

article-tageblatt

Mais les choses avancent ! Par exemple, au Luxembourg l’économie solidaire a droit à une rubrique tous les quinze jours dans un quotidien national, le Tageblatt. C’est le résultat d’un partenariat que nous avons noué avec le journal. Il faut rester optimiste. 

On sent par ailleurs que nous sommes dans le sens de l’histoire. On le voit bien avec les questions qui se posent sur le développement durable, l’environnement. On ne peut plus continuer avec les vieilles antiennes.
On constate que les choses évoluent également au niveau des acteurs. Par exemple, lors du dernier Forum social de Belém, il y avait un village consacré à l’économie solidaire, de nombreux débats et forums y étaient organisés. Le Forum social mondial a d’ailleurs passé une étape : les participants ne sont plus dans la contestation. Ils réfléchissent à présent aux alternatives économiques.

Quel serait selon vous le discours à adopter auprès des décideurs pour valoriser au mieux l’économie solidaire ?
Il nous faut positionner l’économie solidaire comme le troisième pilier économique. Le discours consiste à dire qu’il y a une série d’activités qui ne sont préemptées ni par le marché, ni par l’Etat, ce qui laisse une place pour des acteurs dont les initiatives citoyennes améliorent la qualité de vie au cœur des territoires. Le challenge est de faire comprendre qu’il ne s’agit pas là de politique sociale mais d’investissement économique. Nous devons donc pouvoir apporter la preuve de ce que génère chaque euro investi dans l’économie solidaire. Pour cela, on ne doit pas avoir peur de faire appel aux indicateurs classiques. On peut très bien dire aux décideurs politiques : « en fonction de vos objectifs de croissance, voila ce qu’investir dans l’économie solidaire peut rapporter ».

Pour finir, pouvez-vous nous en dire davantage sur LUX09 ?
L’ambition de cette édition est de démontrer qu’une autre économie existe. Pour cela nous avons programmé ateliers et plénières sur trois jours. Le 23 avril est ainsi dédié à l’apport d’expériences, à l’illustration par l’exemple. Le jour suivant est consacré aux débats. L’objectif de la dernière journée est de formaliser des propositions concrètes. Nous attendons 1000 participants (dont 200 luxembourgeois, 400 européens et 400 personnes du reste du monde). La priorité n’est pas donnée au nombre mais plutôt à la diversité. Avec LUX09, nous entendons réaffirmer que l’économie solidaire n’est pas une idéologie, mais qu’elle s’appuie sur des pratiques, des penseurs et des acteurs de terrain qui peuvent participer à la refonte d’un système qu’il faut revoir en profondeur.

solidairtv

Cliquer ici pour accéder aux articles sur l’économie solidaire parus dans le Tageblatt (et d’autres médias).

Plusieurs vidéos concernant LUX09 sont disponibles sur SolidairTV (chaîne “Economie sociale”).


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Une identité visuelle pour le blog Communication Solidaire

10/04/2009

logo-communication-solidaireCe court billet pour vous informer de la nouvelle identité visuelle du blog Communication Solidaire.

Ce logo, qui se veut simple, clair et à la fois ludique a été réalisé par Rémi Bottriaux, jeune designer (plein de talent). J’espère qu’il vous plaira. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

A bientôt sur Communication-Solidaire.com !

Pour contacter Rémi Bottriaux : remibottriaux@hotmail.fr. Pour apprécier son portfolio, c’est ici.

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Une SCOP à l’honneur sur France Inter

09/04/2009

logo-reporter-france-interCe matin, la chronique « Reporters » de France Inter était consacrée à P.A.R.I.S, Scop de Picardie. Le reportage intitulé « Coopératives, un modèle qui résiste à la crise » nous a fait découvrir cette coopérative spécialisée dans les technologies de l’anticorps, créée il y a dix ans. A l’initiative de cette Scop : des salariés qui ont racheté l’outil de travail de leur entreprise qui avait déposé le bilan.

Grâce à ce cas pratique, le modèle coopératif est particulièrement bien présenté au grand public. Les principes de l’économie sociale – fonctionnement démocratique, meilleure répartition des profits, transparence…- sont expliqués très simplement et les bénéfices sociaux sont identifiables. Bref, pas besoin de grands discours. Seule la preuve par l’exemple suffit.

Merci à France Inter pour ce réveil stimulant !

Ecouter l’émission :

Pour en savoir plus sur les SCOP : site du réseau Scop Entreprises

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En savoir plus sur la Venture Philanthropy

08/04/2009

En décembre dernier, la French-American Fondation a organisé un voyage d’études aux Etats-Unis (New-York, Washington, San Francisco) pour étudier les nouvelles formes de philanthropie et déterminer si certains des éléments de fonctionnement outre-Atlantique pouvaient être transposés à celui des fondations françaises.

Ce voyage a été l’occasion de rencontrer les acteurs d’un secteur quasiment inconnu en France : la « Venture Philanthropy ». Cette démarche consiste à diffuser dans la philanthropie les pratiques du business et en particulier du capital risque et implique de revoir les pratiques philanthropiques sous l’angle de la performance.

Pour approfondir la question, je vous propose le support présenté lors de la soirée de restitution du voyage ainsi qu’un rapport plus complet.

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